Promotion du privé burkinabè : les Hommes d’affaires sollicitent l’accompagnement du Gouvernement

Une forte délégation de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina a été reçue ce 16 février 2021 par le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré. Au cours de cette audience, il a été question d’une part, de féliciter le Premier ministre pour sa reconduction à la tête de l’Exécutif burkinabè, et d’autre part, de faire le point des difficultés que rencontrent les acteurs du secteur privé. La délégation a par ailleurs sollicité un accompagnement plus accru du Gouvernement aux hommes d’affaires, qui jouent un rôle très important dans le développement socioéconomique de notre pays.

La Chambre de commerce et d’industrie du Burkina se réjouit de la reconduction de Christophe Joseph Marie Dabiré au poste de Chef de l’Exécutif. Au cours d’une audience ce mardi 16 février 2021, une forte délégation de cette institution l’a en effet dit de vive voix, au locataire de la Primature. Pour le 1er vice-président de la Chambre de commerce, qui est l’interface entre l’administration et le secteur privé, il a été aussi question d’échanger autour des préoccupations et difficultés de ce secteur névralgique pour l’économie burkinabè.

Pour Mamady Sanoh, le secteur privé burkinabè est résilient, malgré le contexte actuel difficile, caractérisé par les attaques terroristes et la pandémie de la Covid-19. « Nous avons fait des réalisations que nous pouvons considérer comme très bonnes, car nous avons créé plus de 15 000 entreprises, nous avons réalisé au niveau des investissements près 175 milliards de FCFA, contrairement à l’année dernière (2019) où on n’a réalisé que 113 milliards de FCFA », a-t-il expliqué.

En plus des réalisations, il faut noter que la contribution du secteur privé à la constitution du produit intérieur brut et au budget de l’Etat est très appréciable. En effet, selon Mamady Sanoh, « la Chambre de commerce a contribué au budget de l’Etat avec près de 1500 milliards de FCFA, contrairement à l’année dernière où on était à 1450 milliards à peu près ». Si ces chiffres démontrent le dynamisme du secteur privé burkinabè, il faut admettre que l’Etat y est aussi pour quelque chose. Pour ses premiers responsables, il est de leur devoir de reconnaître l’appui inestimable du Président du Faso, du Premier ministre et de l’ensemble du Gouvernement, qui ne ménagent aucun effort pour booster le secteur privé.

La délégation a saisi cette opportunité pour solliciter « davantage de collaboration et de soutien aux dires du 1er vice-président, et pour lui, « un secteur privé qui n’a pas le soutien de son Gouvernement, est un secteur privé qui ne peut pas vivre longtemps ». Cet accompagnement est d’autant plus nécessaire en période de crise et en ce moment, « la première réaction des Gouvernements, c’est de protéger leur secteur privé » a laissé entendre Mamady Sanoh. Cela doit être aussi le cas au Pays des Hommes Intègres, car le secteur privé veut continuer sa mission qui est de contribuer efficacement et durablement au développement socioéconomique.

DCRP/Primature

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