Devant le Tribunal : accusé de sorcellerie pour deux cas de mort suspecte

  1. Kuilga est aux prises avec ses parents. Une affaire de sorcellerie dont il est accusé et qui le conduit à se plaindre devant le Tribunal de grande instance de Ouagadougou le vendredi 24 janvier 2020.

Selon le principal prévenu qui est T. Boureima,  Kuilga a rencontré sa femme un jour de marché pour demander la main de la petite- soeur celle-ci pour son ami.  La femme lui répond qu’un autre prétendant du prénom de Hamado l’avait devancé, donc,  impossible.

Énervé, Kuilga dit à la femme que si c’en est ainsi, personne  n’aura la fille car il allait éliminer le prétendant et la femme, elle qui refuse de lui accorder la main de la fille.

 

Plus tard, Hamado tombe malade et décède. La femme de Boureima,  qui avait informé son mari des menaces, lui dit alors que Kuilga est en train de mettre à exécution ce qu’il a promis de faire. Une réunion de famille est organisée et Kuilga est mis en garde. Ces faits se sont passés en 2016.

En l’an 2018, la femme de Boureima tombe malade. Elle prend du temps à guérir. Son mari va voir Kuilga et lui dit de le prendre et laisser sa femme. Celle-ci finit par rendre l’âme malheureusement. Ce fut donc le début d’une sorte de chasse aux sorcières contre Kuilga qui s’enfuit du village.

C’est après avoir erré pendant un bon an,  que Kuilga finit par saisir le procureur afin qu’il résolve le litige qui est une fausse accusation de sorcellerie. À son tour,  le procureur saisit la gendarmerie pour enquête. Boureima et son petit-frère Rasmané sont convoqués pour audition, mais pendant que l’enquête se menait,  ils vont aller détruire la concession de Kuilga pour cet affront.

Celui-ci explique que plus rien ne se trouve sur les lieux car même les animaux ont disparus.

Selon le procureur, cette accusation est irrationnelle et ne peut non plus être démontré scientifiquement.  Il estime que l’on ne peut ainsi prendre pour responsable autrui pour la mort d’un tiers, sans pour autant le prouver. Il a requis la  peine de 18 mois de prison et une amende de 500 000 FCFA avec sursis contre Boureima et son Petit-frère Rasmane. Le délibéré est pour ce 14 février 2020.

Burkimbia.com

Source : Zoodomail  

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